Loriol-sur-Drôme est à environ 18 kilomètres de ma base de Montmeyran, soit un peu plus de 20 minutes de route par les départementales de la plaine (D125 puis D247) et la RN7 à hauteur de Livron. Je descends régulièrement dans ce secteur sud de la plaine de Valence, aussi bien pour des dépannages programmés que pour des chantiers d'installation ou de rénovation.
Le bâti loriolais est très contrasté. Il y a d'un côté le vieux village en hauteur, autour de la Motte du Château et de la Grande Fontaine, avec ses maisons en pierre, ses encadrements sculptés, ses fenêtres à meneaux et ses caves anciennes. De l'autre, une large couronne de lotissements et de pavillons construits dans la plaine, du côté des Crozes, de Champgrand ou des Pavillons. Le bourg a par ailleurs été durement touché lors des combats de fin août 1944, ce qui explique que du bâti d'après-guerre voisine directement avec les maisons du village haut.
L'eau distribuée à Loriol est dure, autour de 26 degrés français d'après les relevés du distributeur. Concrètement, cela entartre les résistances de chauffe-eau, encrasse les cartouches de mitigeur et bouche les mousseurs plus vite qu'ailleurs. J'en tiens compte dans le matériel que je propose et dans l'entretien que je conseille.
La commune compte environ 6 600 habitants et vit beaucoup de sa position sur l'axe rhodanien : sortie 16 de l'A7, RN7 qui traverse le bourg, gare sur la ligne Valence-Avignon, et deux zones d'activité, les Blaches et Champgrand. J'interviens chez les particuliers des lotissements comme des hameaux (Vaucourte, La Gardette, Les Combes, Les Daumes) et dans les locaux professionnels de ces zones.